LA PROPAGANDE A RAISON

LA PROPAGANDE A RAISON
Le système envoie des paquets de faits isolés lorsqu’il s’agit de cacher des relations entre les faits non pertinentes pour lui – nous dirons des « informations déstructurantes » – et promeut évidemment les agencements pertinents pour lui.

C’est le cas des faits divers, provoqués par une misère sociale scientifiquement entretenue, qui tombent à pic pour détourner l’attention du grand public.

D’un pur point de vue informationnel, la propagande -ou information validée par le système du type pujadas ou bfm – est juste. Quand le « journaliste » Fabrice Arfi (lobby sarkotrotskiste antinational) annonce chez Ardisson « la seule chose qui compte ce sont les faits », cet imbécile s’inscrit parfaitement dans ce credo pour inconscients. Hélas, la seule chose qui compte est la longévité de la cohérence, la solidité de la structure informationnelle, dite aussi validité de l’explication. Croyant dénoncer un horrible fait de racisme dans le foot, le journaliste manipulé participe au programme de destruction de la France.

LA PROPAGANDE A RAISON
Le travail du journaliste moderne ou « travailleur de l’information » porte sur l’organisation de ces faits, en fonction de sa grille personnelle, ou de celle à laquelle il adhère. 95% des journalistes ayant la même grille… personnelle. La guerre de l’information se situe donc au niveau des interprétations, qui présentent, en gros, deux logiques, et qui s’affrontent : une logique système, et une logique anti-système. La poussée des sites dits d’extrême droite, relevée avec épouvante par les courageux journalistes du Monde du 05/07/11 (avec eux on n’a plus besoin de police politique), n’est que la traduction d’un doute croissant.

Comment juger de la pertinence d’une, non pas info, qui est une cellule, mais d’un tissu d’infos ? Eh bien justement à sa cohérence avec un ensemble supérieur. Dans le même ordre d’idées, on remarque que la propagande prouve son incohérence, ou son éloignement de la vérité (qui représente l’ensemble des tissus d’infos, ou organe unique et total), par le fait que ses infos collent parfois très mal les unes aux autres. Le tissu étant artificiel, sa cohérence est non pas naturelle mais forcée. C’est la pièce du puzzle que l’on force à entrer dans le schéma global, au lieu d’adapter le schéma à la pièce.

LA PROPAGANDE A RAISON
Par exemple, on se rend compte que les Albanais du Kosovo qu’on a « aidés » dans les années 90 sont des proxénètes et trafiquants d’organes. Bug système. Le camp du Bien a protégé le Mal. Après une boucle, il s’avère que ces pièces se rejettent les unes les autres. Or la Vérité est magnétique, tous ses soldats le savent : avec elle les pièces s’attirent les unes les autres harmonieusement. Mais pour cela, il faut lutter contre les forces contraires, qui sont celles de la temporalité, donc du pouvoir.

Ne change pas la pièce pour le schéma, pourrait être un des slogans de l’information nouvelle. Le Christ, ce génie de la poésie politique, aurait dit : « Le schéma est fait par la pièce, pas la pièce par le schéma. » La vraie démocratie, quoi, pas sa parodie actuelle qui fait croire que tout se décide d’en bas, alors qu’il s’agit juste d’une mise en scène, couplée d’un ajustement avec violence. Celui qui met un coup de pied dans les murs du décor autour de lui, découvrira une réalité lugubre : des banquiers-sangsues gras à en crever entourés de chiens-flics ensanglantés et d’hommes-rats stipendiés pour mentir au peuple et l’emmener à l’abattoir. La scène de cauchemar, dans un paysage à la Matrix.

LA PROPAGANDE A RAISON
Le système possède assez d’énergie et de persuasion (ce qu’on appelle le ré-enforcement d’un tissu, c’est-à-dire d’une chaîne d’informations) pour imposer des relations qui l’arrangent entre les cellules-infos. Il produit de la croyance.
Basés sur la simple chronologie (alors que tout est cybernétique) ou une logique fallacieuse, ces tissus artificiels ne tiennent que le temps des besoins immédiatement rentables d’une campagne médiatique. Ce sont des tissus ou chaînes informationnelles biodégradables (le 11 septembre aussitôt suivi des guerres d’agression antiarabes), car ils ne correspondent pas à la réalité, qui les détruit à terme. D’ailleurs, le système finit par les renier lui-même, car il ne peut s’éloigner trop de la vérité. Il s’amende alors, mais le mal est fait. Il a toujours une vérité de retard. Le soldat français reviendra d’Afghanistan en laissant des cimetières derrière lui, il aura renforcé le Taliban, et affaibli la France au niveau international.

Les exigeurs de vérité, les soldats du Christ, sont forcément condamnés dans ce système, qui promeut le mensonge et le mal. Ultime consolation, ils finissent toujours par avoir raison. Seulement, celle digestion prend du temps, qui dépasse en général le temps d’une vie.

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